« Mon installation fonctionnera-t-elle de manière fiable si nous passons du plastique au papier ? » C’est la question qui se pose souvent au début des projets d’emballage. Elle est tout à fait légitime : un matériau d’emballage peut présenter des propriétés de barrière ou de scellage convaincantes en laboratoire, tout en se comportant différemment sur la ligne de production par rapport au film utilisé jusqu’alors.
En bref : le papier peut être utilisé sur des machines d’emballage existantes, mais pas systématiquement, ni indépendamment de l’application spécifique. La compatibilité avec une machine n’est pas une propriété intrinsèque et isolée du matériau ; elle résulte de la parfaite adéquation entre la structure du matériau, son revêtement, le guidage de la bande, le processus de scellage, les exigences liées au produit et les réglages de la machine.
Cette adéquation se construit idéalement par le dialogue. Les responsables de l’emballage et de la production connaissent la réalité quotidienne des installations, tandis que les fabricants de machines maîtrisent leurs marges de manœuvre techniques. Les transformateurs, les conditionneurs et les autres partenaires apportent leur expertise en matière de conception d’emballages, de produits et d’assurance qualité. Felix Schoeller intègre ces différentes perspectives en y ajoutant son savoir-faire en matière de substrats et de revêtements. Ensemble, il est possible d’identifier plus tôt ce qui peut fonctionner, les ajustements nécessaires, et la manière de faire évoluer une solution, depuis les premiers essais jusqu’à une production stable.
Chez Felix Schoeller, nous ne nous limitons donc pas au papier ; nous prenons en compte l’application dans sa globalité. Notre approche se résume ainsi : « Nous diagnostiquons avant de concevoir ». La co-création, tout au long de la chaîne de valeur, ne constitue pas une étape supplémentaire, mais bien le fondement d’une solution conçue pour fonctionner de manière fiable, de la phase de production jusqu’à la protection du produit.
